29/10/25
Tout notre littoral est pollué par les pesticides et les médicaments
Ils nous empoisonnent avec leurs pesticides puis avec leurs médicaments que nous avons dû acheter pour nous soigner (payés par notre Sécu). Ce sont les écolo-gauchistes de l’Ifremer relayés par Ouest-France, un fanzine extrémiste, qui le disent. Vous croyez que ça va faire bouger les Duplombés du gouvernement et de l’Assemblée ?

19/10/2025
Serment de Cambrai : pour un nouveau chapitre de la santé publique
« Nous acteurs Français, Belges et Européens de la santé publique, de l’agriculture biologique
et de l’environnement, prenons l’engagement d’unir nos forces pour faire advenir un
nouveau chapitre de la santé publique grâce à une alimentation et une agriculture (jardins
familiaux, élevage, grandes cultures, arboriculture, maraîchage, vignobles, etc) sans pesticides
de synthèse.
Notre constat est le suivant :
- Les dégâts du dérèglement climatique sont de plus en plus aigus, perceptibles et
coûteux. - Plus du tiers des émissions de gaz à effets de serre est lié aux systèmes alimentaires
et agricoles basés sur la pétrochimie et les énergies fossiles. - L’usage massif des pesticides dans l’agriculture intensive est une des causes majeures
du déclin drastique de la biodiversité. - Le nombre de nouveaux cas de cancers, de maladies neuro-dégénératives et autres
maladies chroniques ne fait qu’augmenter. - Les pesticides disséminés dans l’environnement contribuent à cette augmentation, en
exposant les populations, tout au long de leur vie dès la période foetale. - Les expositions des personnes les plus précaires et vulnérables sont insuffisamment
prises en compte que ce soit dans leurs environnements de vie ou de travail. - Cette croissance constante des maladies chroniques menace la viabilité de nos
systèmes de soins. - Une majorité de la profession agricole comme de la population générale souhaite une
transformation profonde du modèle agricole, que les connaissances agronomiques
rendent aujourd’hui possible. - 300 000 tonnes de pesticides sont épandues chaque année sur les cultures en
Europe,
provoquant maladies professionnelles, pollution des sols, de l’eau, de l’alimentation et
imprégnation de la population, selon de nombreuses données scientifiques.
Il est temps de retirer de nos vies ces causes identifiées de maladies chroniques notamment
de cancers. Pour la santé de toutes et tous (agriculteurs, travailleurs saisonniers formels et
informels, salariés de l’agroalimentaire, riverains et plus globalement l’ensemble des
consommateurs) pour la biodiversité, la préservation des milieux et pour limiter le
réchauffement climatique, nous devons créer un nouveau cap agricole et alimentaire.
Pour créer ce nouveau cap, nous unissons nos forces avec ces demandes :
- Maintenir et donner les moyens d’atteindre l’objectif de réduction de 50 % de l’usage
des pesticides dans l’UE d’ici à 2030. - Appliquer la législation Européenne sur l’évaluation de la toxicité des pesticides.
- Réévaluer les autorisations de mise sur le marché en Europe, en prenant en compte
les évidences scientifiques récentes, notamment des effets cocktails et des
expositions chroniques à faibles doses sur la santé humaine et la biodiversité. - Interdire l’exportation des pesticides hors Union Européenne quand l’usage est
interdit en Europe. - Interdire l’importation en France et en Union Européenne de produits traités par des
pesticides interdits en Union Européenne. - Réaliser 20% minimum d’alimentation bio dans les marchés publics alimentaires dès
2025.Mettre en œuvre une Europe 100% agro-écologique sans pesticides d’ici 2050
et 25% d’ici 2030.
L’accès pour toutes et tous à une alimentation saine et durable est un enjeu de justice non
négociable qui doit être porté par l’ensemble des décideurs. Aussi, une sécurisation
économique de la transition agricole pour les agricultrices et agriculteurs doit être mise en
œuvre. Nous prenons l’engagement de nous réunir physiquement tous les premiers lundis
d’octobre afin de faire un point étape de l’avancement de notre Serment.
La santé des enfants et des générations à venir est la boussole qui guide notre motivation à
faire vivre ce Serment. »
(Source : Communiqué de presse Mutuelles Santé Planétaire du Lundi 6 octobre 2025)

03/08/2025
Duplomb : IL EST ENCORE TEMPS
2 096 000 signatures à ce jour pour demander un débat sur la loi Duplomb. 39 000 à propos de l’interdiction des pesticides de synthèse. C’est beaucoup mais ce n’est sans doute pas suffisant pour déboucher les oreilles des députés et ministres et leur faire comprendre que les enfants et les jeunes adultes n’ont pas à subir malformations et cancers pour satisfaire les magnats de la chimie et de l’agro-industrie. Notre mobilisation ne doit pas cesser et même s’amplifier. Avez-vous déjà signé ces deux pétitions ? Oui comme la plupart des signataires de notre appel ? Mais vous pouvez encore convaincre trois personnes de votre entourage de les signer. Si non, il en est encore temps et maintenant il y a moins d’embouteillage sur le site de l’Assemblée Nationale. Merci.
https://linktr.ee/stoppesticides

19/05/2025
TRIBUNE: “ Il est urgent de réformer les protocoles d’évaluation des pesticides par l’ANSES ”
Alors que la perspective d’un retour des néonicotinoïdes en France se précise, les associations de Justice Pour le Vivant qui ont obtenu une condamnation historique de l’État pour son inaction face à l’effondrement de la biodiversité tirent la sonnette d’alarme : il est urgent de réformer les protocoles d’évaluation et d’autorisation des pesticides par l’ANSES.
Le 6 juin 2025, se tiendra l’audience du procès en appel d’un État qui refuse d’appliquer la décision du tribunal administratif malgré un délai terminé depuis juillet 2024. À cette occasion, les associations requérantes souhaitent rappeler l’enjeu historique de cette nouvelle étape : la mise à jour des protocoles d’évaluation et d’autorisation de mise sur le marché des pesticides par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES). Une décision qui pourrait marquer un tournant face à la contamination généralisée de notre environnement par les pesticides et à l’effondrement massif de la biodiversité en France.
Il y a deux ans, le tribunal administratif de Paris condamnait la France pour inaction face à l’effondrement de la biodiversité et reconnaissait la responsabilité de l’Etat dans la « contamination généralisée, diffuse, chronique et durable des eaux et des sols » par les pesticides. Une décision historique sans précédent, qui n’est pas encore à la hauteur de nos enjeux.. Si les juges ont reconnu des insuffisances dans l’évaluation des risques des pesticides au regard du principe de précaution et de l’évolution de la science, ils n’ont pas ordonné à l’ANSES de revoir les méthodologies d’homologation des pesticides, contrairement à ce que préconisait la rapporteure publique.
Or la faille est là. Si l’Etat français prenait en compte les connaissances scientifiques actuelles concernant l’évaluation des risques des pesticides avant d’autoriser leur mise sur le marché, nombreux sont ceux qui ne seraient plus autorisés tant ils sont dangereux pour les écosystèmes et la santé humaine. Et les industriels de l’agrochimie le savent : c’est pour cela qu’ils ont demandé à participer au procès, via leur représentant Phyteis, pour défendre l’inaction de l’Etat français face aux ravages des pesticides.
Dans quelques jours, le 6 juin 2025, aura lieu l’audience en appel dans le dossier « Justice Pour le Vivant », où les organisations Notre Affaire à Tous, POLLINIS, ANPER-TOS, l’ASPAS et Biodiversité sous nos pieds plaideront pour que la justice confirme la condamnation de l’Etat en première instance et l’enjoigne à mettre à jour les tests exigés par l’ANSES.
Une décision qui pourrait tout changer
Les protocoles actuels de l’ANSES, chargée d’autoriser ou non les pesticides sont obsolètes. De nombreux effets toxiques des pesticides ne sont pas pris en compte, comme l’exposition diffuse, répété ou prolongée, ou encore les effets combinés de plusieurs substances présentes dans l’environnement. Les niveaux de contamination réels ne font pas l’objet de suivis adaptés sur le terrain. Les autorisations, difficilement révocables, sont délivrées pour des durées trop longues avant même que l’industrie n’ait fourni toutes les données pertinentes. Résultat : rares sont les produits dont la mise sur le marché est refusée, alors que l’effondrement de la biodiversité se poursuit et que les scandales sanitaires se succèdent.
La défaillance de l’État a été reconnue par le tribunal administratif de Paris en juin 2023, sans toutefois l’enjoindre à réformer le protocole. Mais depuis, deux décisions majeures sont venues renforcer l’exigence de changement. D’abord, en avril 2024, la Cour de justice de l’Union européenne a rappelé, dans un arrêt de principe, la responsabilité des États membres de se doter d’un processus d’évaluation des risques réellement efficace, fondé sur « les données scientifiques disponibles les plus fiables ainsi que les résultats les plus récents de la recherche internationale ». Plus récemment, en février 2025, la cour administrative d’appel de Marseille a annulé l’autorisation de mise sur le marché des insecticides Transform et Closer, produits par la multinationale Corteva et contenant du sulfoxaflor — une substance au mode d’action proche des néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles ». Cette décision repose sur une critique explicite du protocole d’évaluation et d’autorisation des pesticides conduit par l’ANSES, au regard des exigences scientifiques et de protection de l’environnement.
Alors que 80 % des français sont favorables à la réduction de l’utilisation des pesticides dans l’agriculture1, la cour administrative d’appel de Paris pourrait, dans les semaines à venir, contraindre l’État français à mettre à jour des connaissances scientifiques actuelles les procédures d’homologation des pesticides menées par l’ANSES. Une décision nécessaire à l’heure où le gouvernement et certains groupes parlementaires semblent en effet plus enclins à répondre aux demandes des firmes de l’industrie agrochimique plutôt qu’à protéger nos agriculteurs et notre agriculture, notre santé et le Vivant dont ils dépendent.
1 https://www.ifop.com/publication/les-francais-et-la-reduction-des-pesticides-dans-lagriculture/
17/05/2025
Tribune parue dans l’Humanité du 16/05/2025
Alors que le Parlement s’apprête à débattre d’un texte de loi qui affaiblirait encore les garde-fous sanitaires et environnementaux, les signaux d’alerte se multiplient. La proposition de loi Duplomb, examinée en mai à l’Assemblée nationale, autoriserait à nouveau certains pesticides interdits, et placerait sous tutelle politique l’agence chargée d’évaluer leur dangerosité. Cette dérive, si elle est entérinée, marquera un tournant : celui d’un renoncement délibéré face à l’urgence écologique, sanitaire, démocratique et sociétale.
Ce recul politique intervient dans un contexte de plus en plus tendu. Partout sur le territoire hexagonal et dans lesdits « Outre-Mer », les citoyennes et citoyens s’inquiètent des effets de l’agrochimie sur leur santé, les agriculteurs et agricultrices dénoncent leur dépendance aux intrants, et les scientifiques tirent la sonnette d’alarme. Le 17 mai prochain, à l’occasion de la Journée contre l’agrochimie, des milliers de personnes se mobiliseront pour rappeler une évidence : il est temps de sortir d’un modèle agricole qui empoisonne, détruit et enferme.
L’agrochimie n’a pas simplement échoué à tenir ses promesses : elle a contribué à une triple impasse. Écologique, d’abord : les pesticides de synthèse détruisent les insectes pollinisateurs, contaminent les sols et les nappes, accélèrent l’effondrement du vivant. Sanitaire, ensuite : cancers, maladies neurodégénératives, troubles endocriniens… les liens avec l’exposition aux pesticides sont établis, mais encore trop peu reconnus. Sociale, enfin : nombre d’agricultrices et d’agriculteurs sont enfermés dans un modèle qui les endette, isole, et rend malades.
Derrière ce système des intérêts puissants, les géants de l’agrochimie dictent une grande partie des orientations agricoles en France, en Europe et dans le monde. Ils conditionnent l’accès aux semences, captent les revenus via la vente d’intrants, influencent les recherches, orientent les décisions publiques. C’est un système intégré, verrouillé, où les logiques de rendement à court terme écrasent toute considération pour la santé, le vivant mais aussi la dignité.
La destruction des écosystèmes causées par l’agrochimie sont documentées et indiscutables, notamment dans des territoires comme le Vietnam ou les Antilles françaises. Pendant des décennies, ces populations ont servi de laboratoires à ciel ouvert pour tester des substances interdites ailleurs, au mépris de leur santé, de leur environnement et de leurs droits. Cette violence toxique s’est appuyée sur des logiques coloniales, racistes et extractivistes, trop rarement reconnues pour ce qu’elles sont. Les procès s’accumulent, les alertes scientifiques aussi mais l’impunité reste la règle. Combien de victimes doivent encore témoigner ? Combien de maladies liées à l’exposition chronique aux pesticides devront être niées, faute de reconnaissance officielle ? Cette violence invisible, systémique est rendue possible par l’aveuglement politique, parfois délibérément.
Ce pouvoir, pourtant, se fragilise. La crise agricole récente l’a montré : même celles et ceux qu’on disait résignés expriment une fatigue, une colère, un besoin de réinvention. Mais cette réinvention reste étouffée, car même si les alternatives sont là — agroécologie, polyculture-élevage, autonomie semencière, pratiques sans intrants —, elles peinent à se développer dans un environnement institutionnel et économique bâti pour l’agrochimie.
Sortir de ce modèle suppose une rupture, avec une réorientation profonde des politiques publiques : subventions, fiscalité, recherche, éducation, distribution. Il faut une reconnaissance claire des victimes de l’exposition chronique aux pesticides ainsi qu’une refondation démocratique du rapport à la terre. C’est une nécessité pour la santé publique, la biodiversité, et la durabilité des systèmes agricoles. Le débat politique en mai et la mobilisation du 17 mai rappellent une chose essentielle : face à l’urgence écologique et sociale, prolonger les logiques de l’agrochimie n’est pas une solution, mais c’est aggraver la crise que nous prétendons résoudre. Alors aurons-nous le courage de redéfinir l’agriculture comme un levier pour un monde plus sain et plus juste ?
Premiers signataires : Combat Monsanto, Génération Futures, Bio Consom’acteurs, Coquelicots de Paris, Collectif des Ouvriers Agricoles et de leurs Ayants Droit Empoisonnés par les Pesticides, Collectif Vietnam-Dioxine, Greenpeace Paris, Groupe Uni-Terre, Amap « NATURE EN TERRASSE », ENSEMBLE ! Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire, La Marmite Rouge, WWOOF France, FAIRe un monde équitable, FSU IDF, POLLINIS, SOS MCS (Sensibilité Chimique Multiple), SOL, Comité Eure-et-Loir AAFV, Nous voulons des coquelicots – Mouans-Sartoux, FaAOD – Fonds d’alerte contre l’Agent Orange, ZEA, Collectif Pesticides en question, Planet Earth Now, Terre de Liens Île-de-France, l’Abeille Cubzaguaise, Comité de soutien à Tran To Nga, Ligue des Droits de l’Homme. Soutiens politiques : Les Ecologistes, Ensemble, Génération Ecologie, La France Insoumise, Nouveau Parti Anticapitaliste.
05/04/2025
Secrets toxiques au Sénat
Le 12 mai prochain, l’Assemblée nationale examinera la proposition de loi Duplomb, un texte qui menace frontalement les avancées environnementales de ces dernières années. Cette loi prévoit notamment la réintroduction de pesticides chimiques, l’autorisation de leur dispersion par drone, et met également entre les mains du gouvernement le contrôle de l’ANSES, l’agence sanitaire chargée d’évaluer les risques. Si elle est adoptée, cette loi menacera la santé des citoyens, affaiblira l’indépendance scientifique et ouvrira la voie à un retour en force des lobbies de l’agrochimie.
Face à cette offensive sans précédent contre la santé publique et la biodiversité, Coquelicots de Paris s’est mobilisé aux côtés de Secrets Toxiques durant la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides, en organisant plusieurs projections-débats pour alerter les citoyens.
L’un de ces débats s’est tenu au Sénat, à l’initiative de la sénatrice écologiste Antoinette Guhl, avec également l’agro-écologiste Hélène Grosbois, et Lorène Amathieu du collectif Secrets Toxiques. Ensemble, elles ont tiré la sonnette d’alarme. Antoinette Guhl a dénoncé les reculs en cascade de la politique agricole française, soulignant l’urgence de soutenir les agriculteurs vers une transition sans pesticides de synthèse. Hélène Grosbois a dressé un constat accablant : les pesticides sont un facteur central de la 6e extinction de masse. Lorène Amathieu a exposé les graves lacunes des évaluations sanitaires actuelles, trop souvent biaisées ou incomplètes.

05/02/2025
Vers un Forum des mouvements de l’eau
Depuis plusieurs années, divers mouvements citoyens se battent contre les mégabassines, la pollution, la privatisation de l’eau et d’autres atteintes à son cycle naturel. Ces actions, bien que nombreuses et variées, manquent souvent de coordination, ce qui limite leur impact. La Coordination Eau Bien Commun France et Eau Secours 31 appellent donc à un rassemblement annuel pour favoriser la convergence des luttes, partager les expériences et élaborer des stratégies communes. Ces associations évoquent la nécessité de créer un Forum des mouvements de l’eau afin de mieux coordonner les luttes pour la défense de l’eau en tant que bien commun. Elles soulignent l’urgence de cette mobilisation face aux menaces que représentent le changement climatique, la privatisation et l’exploitation excessive de cette ressource par des intérêts privés. Coquelicots de Paris, qui revendique une alimentation saine accessible à toutes et tous, suit de près la constitution de ce forum.
Manque de pesticides ?
On entend dire que les agriculteurs français seraient désavantagés en matière de pesticides. Un rapport de Générations Futures contredit cette idée. La France autorise 296 substances actives, se plaçant au 2ᵉ rang européen, et a accordé 72 dérogations en un an, un record en Europe.
04/02/2025
Tribune des mutuelles
Contrairement au gouvernement et au lobby de l’agrochimie, les mutuelles françaises et européennes se préoccupent de notre santé et de l’influence nocive des pesticides de synthèse. Prévenir plutôt que guérir, est-ce une idée stupide ? Coquelicots de Paris est signataire de cette tribune.
Soutien énergique à Greenpeace
Energy Transfer, compagnie basée à Dallas, qui baigne dans le pétrole et le gaz, n’aime pas que l’on défende l’environnement et réclame 300 millions de dollars à Greenpeace.Son objectif n’est pas financier, son but est d’ intimider les mouvements écologiques,mais Greenpeace a son siège aux Pays-Bas.
La Directive européenne contre les procédures-bâillons, qui protège les associations attaquées et peut même leur permettre d’obtenir des indemnités, doit être mise en oeuvre contre l’industrie des combustibles fossiles qui abuse largement des recours juridiques pour s’attaquer aux défenseurs de l’environnement. Ensemble, résistons à la censure!
Victoire de Pollinis
Mais si, nous remportons aussi des victoires. Pollinis a obtenu une victoire juridique majeure contre l’opacité des décisions européennes sur les pesticides. Après cinq ans de bataille judiciaire, la Cour de Justice de l’Union européenne a tranché en faveur de la transparence : la Commission européenne ne pourra plus bloquer l’accès aux documents sur les négociations concernant les pesticides et la protection des pollinisateurs sans justification valable. Cette décision expose désormais les États membres et leurs représentants à une responsabilité publique accrue et limite l’influence des lobbys agrochimiques. Résultat de l’activité des membres de Pollinis avec le soutien de 125 000 citoyens engagés dans cette lutte. Cette avancée marque un tournant pour la protection des pollinisateurs et la démocratie environnementale en Europe. Pollinis continue à dénoncer l’opacité du Comité Permanent des Végétaux, qui prend des décisions cruciales sur les pesticides et l’agriculture sans rendre publics ses débats et votes. Coquelicots de Paris reste totalement solidaire de son action.
30/01/2025
Soutien à Générations futures
Après des locaux de députés, des sièges d’agences environnementales, des chemises brunes , accros aux pesticides chimiques, s’attaquent à Générations futures. Pendant ce temps, que font ces ministres si attachés à l’ordre et la sécurité ? Une partie de belote avec la FNSEA ? Coquelicots de Paris réaffirme son soutien à Générations futures et aux victimes de ces écoterroristes.
29/01/2025
Agence bio
Face à l’adoption d’un amendement au Sénat visant à supprimer l’Agence Bio, plus de 1 400 personnalités et acteurs du secteur agricole s’opposent à cette décision. Créée en 2001, l’Agence Bio joue un rôle clé dans le développement et la promotion de l’agriculture biologique en France. Sa suppression remettrait en cause les engagements environnementaux de la France et affaiblirait le soutien aux filières bio. Les signataires dénoncent une décision injustifiée et appellent les parlementaires à maintenir cette structure essentielle pour la transition écologique et la souveraineté alimentaire du pays.
Plus généralement, les agences environnementales publiques (OFB, Anses, Ademe) sont la cible de critiques et de pressions politiques de la part de la droite et du gouvernement, alimentant la colère du monde agricole. Des accusations infondées, des menaces de coupes budgétaires et des projets de réforme remettent en cause leur indépendance. L’OFB est particulièrement visé, subissant attaques et désinformation. L’Anses fait face à une pression politique inédite, avec des tentatives de contrôle accru sur ses décisions, notamment en matière de pesticides. L’Ademe est aussi menacée, certains responsables politiques remettant en question son rôle et son financement.
Le retour des néonics
Une majorité de sénateurs a voté le 27 janvier pour la réintroduction des néonicotinoïdes tueurs avérés d’abeilles et autres pollinisateurs. Une première dans l’histoire de l’évolution : des fosssiles s’attaquent à des insectes. Mobilisons-nous autour des apiculteurs pour que l’Assemblée nationale n’entérine pas cette menace de destruction massive!
22/01/2025
Epidémie anti-environnementale au Sénat
La majorité des sénateurs, aiguillonnée par le syndicat des pesticides et ses représentants, s’apprête à demander la ré-autorisation des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles dans nos champs et dans la nature. Cela quelques jours après avoir voté la suppression de l’Agence bio. Le club des dinosaures pour la 6e extinction semble en grande forme! Il faut réagir.
Coquelicots de Paris s’associe à Pollinis pour contrer ces manoeuvres destructrices.
5/10/2024
Soutien à Greenpeace
L’industrie des énergies fossiles, responsable de 86 % des émissions de CO₂ dans le monde, veut faire taire Greenpeace. Comme Coquelicots de Paris et ses membres, signez la pétition de soutien.
1/10/2024
Le 12 octobre, partout en France on marche pour l’alimentation
Le 12 octobre 2024 marque un rendez-vous pour toutes celles et tous ceux qui partagent la vision d’une alimentation saine pour toutes et tous, de la production à la transformation, de la distribution à la consommation.
C’est pourquoi les Coquelicots participeront à la Marche pour l’Alimentation, à travers toute la France le samedi 12 octobre, un événement d’une ampleur nationale dédié à la transformation en profondeur de notre système alimentaire, au renforcement de l’alternative à l’agro-industrie.
Paysans et paysannes, transformateurs et transformatrices, épiciers et épicières, cuisiniers et cuisinières, distributeurs et distributrices spécialisées, bénévoles de l’aide alimentaire, consommateurs et consommatrices, nous sommes déjà des millions à agir au quotidien pour qu’advienne une révolution par l’assiette, une révolution solidaire écologique et démocratique par et pour le plus grand nombre.
La Marche de l’Alimentation est bien plus qu’un simple défilé. C’est une manifestation conviviale et solidaire.
Ensemble, nous pouvons provoquer un changement positif, et inspirer un véritable mouvement en faveur d’une alimentation durable.Il est temps d’obtenir de grandes et de petites victoires sur l’alimentation, chacun et chacune peut y contribuer.
A Paris, le stand des Coquelicots de Paris sera installé place de la République le 12 octobre à partir de 14h.
